Les Roses

 

Le soleil couchant s'éparpille sur la ville

Comme une peinture dorée

Le rayon de lumière sur l’eau volubile

Apportant un espoir léger.

 

Je marche, portant un bouquet de roses immense

La Seine doucement ruisselle

Accompagnant mon amour et ma souffrance

Jusqu'au cœur de mon Irréelle.

 

La passion va me consumer, puis me blesser

Tes yeux de saphir, chaque jour

Occupent fidèlement mon esprit, sans arrêt.

Ce soir, j’avouerai mon amour.

 

Ô ! Mais j'ai peur. Charmantes et éclatantes sont

Les roses, mais non sans épines,

Il est facile d'y écorcher sa raison

Pour toi, je peux tout, ma divine !

 

Lauris